LES MARDIS DES BLOUSES BLANCHES : La LUSS et les associations de patients soutiennent le mouvement

« On n’a pas le temps de parler, d’écouter », « J’ai parfois l’impression de faire de la maltraitance aux patients », « on commence à 7 heure du matin, on finit à 21 heure. » Les soignants, à raison, se mobilisent pour dénoncer un manque d’effectif et des conditions de travail parfois indignes dans les hôpitaux.

Les patients constatent, eux aussi, que le manque de personnel engendre des soins de moindre qualité et mettent en péril l’accessibilité des soins de santé dans les hôpitaux. Cela signifie concrètement qu’il est souvent impossible de pouvoir poser des questions, être informé, décider avec l’aide du soignant des soins à envisager. Les consultations sont extrêmement rapides, et rencontrer le médecin en charge de son cas devient très difficile. L’épuisement et le mal-être des soignants engendrent un manque de coordination et des tensions au sein du personnel et avec les patients. Les soins et les traitements sont réalisés en vitesse, de manière inadaptée et, parfois, ne sont pas réalisés du tout. Cette accélération généralisée met à l’épreuve les soignants et leurs relations avec les patients.

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