Depuis plusieurs mois, les ministres wallons de la santé et de l’action sociale (Maxime Prévot d’abord, Alda Greoli ensuite) planchent avec leur cabinet sur un projet d’assurance autonomie en Wallonie.

En 2017 déjà, la LUSS s’était inquiété du contenu et des modalités connues à l’époque de cette assurance autonomie et de la manière dont ce projet était mené. La LUSS estimait que les usagers étaient les grands oubliés de ce projet et que les besoins du public visé ne seraient probablement pas rencontrés.

Un an plus tard, la LUSS s’apprête à sortir une nouvelle note dans laquelle elle exprimera de nouveau ses préoccupations et celles des associations de patient quant à l’avancement de l’assurance autonomie. En particulier elle s’interroge sur la manière dont les besoins des usagers seront pris en considération, sur le coût administratif et financier d’un tel dispositif, sur la place des aidants proches et surtout sur la manière dont l’assurance autonomie pourra assurer une qualité de service.

La LUSS espère pouvoir rencontrer le cabinet de la Ministre pour défendre son point de vue.