80 personnes s’enferment au siège de Pharma.be pour dénoncer le prix des médicaments

La LUSS et les associations de patients : l’association belge du syndrome de Marfan, Le Funambule, la Ligue TOC et l’ASBL Together Belgique, y étaient !

Le 16 mars dernier, la LUSS a invité les patients et les associations de patients à participer à ses côtés à l’action Occupy for life organisée dans le cadre de la campagne Tam-Tam pour l’accès aux soins de santé à Bruxelles.

Cette action de mobilisation avait pour objectif de dénoncer le coût des médicaments et les négociations opaques entre la Belgique et les firmes pharmaceutiques autour de l’article 81.

Notre revendication ? Demander la transparence et notamment la publication des données concernant l’article 81.

« Plus de 80 personnes: travailleurs du secteur de la santé, patients, délégués syndicaux, membres d’associations s’enferment dans le hall vitré du bâtiment de Pharma.be (la coupole belge des entreprises pharmaceutiques). Ils dénoncent le prix des médicaments jugé trop coûteux, un manque de transparence, des bénéfices clairs pour le monde pharmaceutique mais pas pour les payeurs publics, etc.

L’action, appelée “Occupy for life” est à l’initiative de Tam-Tam et de la plate-forme d’action santé et solidarité.

Via notamment un live stream sur la page facebook de Tam-Tam, les participants dénoncent “la politique sur le prix des médicaments, et les conventions ultra secrètes entre le gouvernement et des sociétés pharmaceutiques via la convention « article 81 »”.

Ils comptent occuper le bâtiment jusqu’à la publication confidentielles dont pharma.be a demandé la destruction et “qui permettrait un contrôle démocratique de ces conventions”.

Pour Yves Hellendorff, porte parole de la plate-forme d’action santé : “Le budget pour les accords secrets augmente, mais en même temps le gouvernement impose des économies dans les soins de santé. Ainsi, le citoyen paie de plus en plus cher ses soins et médicaments vitaux alors que les firmes pharmaceutiques génèrent de généreux bénéfices, avec l’appui des pouvoirs publics. Qu’un ministre accepte de supprimer des données – permettant la transparence – face à la demande d’une coupole d’entreprises est emblématique de ce qui se joue pour le moment dans le secteur de la santé!” »

Source Bx1 – Médias de Bruxelles.

Reportage à visionner ci-dessous !

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Source Bx1 – Médias de Bruxelles.